Journal de vacances du 23 juillet 2021

Je suis de retour d’un ermitage de trois jours dans une réserve faunique de la Mauricie. Pas de téléphone, pas d’Internet, pas de moteurs sur le lac. Seulement la verdure, l’air pur et les sons de la nature. On dit que les enseignants se sont retrouvés en convalescence, et non en vacances, à la fin des classes. Cette convalescence, pour moi, est maintenant terminée. Je peux désormais passer aux vacances, aux vraies.


Sur mon écran

Je n’ai pas encore regardé les premières épreuves des Jeux olympiques de Tokyo. Je commencerai assurément au cours des prochains jours. Une nouvelle est toutefois venue marquer le monde du sport et des médias, cette semaine. Après 10 années de télédiffusion francophone à TVA Sports, les matchs et événements impliquant la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) et la Ligue canadienne de hockey (LCH) retourneront au Réseau des sports (RDS), dès la prochaine saison.

Autant j’ai pu critiquer l’équipe de TVA Sports pour la diffusion des matchs de la LNH, depuis les débuts de la station, autant je n’ai que de bons mots pour ceux qui y ont assuré la couverture des activités de la LHJMQ. Mes six saisons passées sur la galerie de presse du Centre d’excellence sports Rousseau, domicile de l’Armada de Blainville-Boisbriand, m’ont permis de côtoyer les Sébastien Goulet, Steven Finn, Alain Chainey et Mikaël Lalancette. Ce sont des gens très professionnels, en plus d’être de très chics types.

Il n’existe cependant aucun doute à mon esprit quant aux qualités de celles et ceux qui reprendront le collier, à RDS. Les compétences de Stéphane Leroux et d’Andrée-Anne Barbeau sont connues et reconnues. Je demeure persuadé qu’ils entreront dans la danse.


Lecture de vacances

J’ai commencé la lecture de Georges Vézina, l’Habitant silencieux, de Mikaël Lalancette, il y a déjà quelques mois. Avec la fin de l’année scolaire et les nombreuses autres lectures que j’ai dû effectuer pour les besoins de ma formation en psychopédagogie, je m’étais vu forcé de le mettre de côté, avant de le reprendre pour le compléter, cette semaine. 

Il s’agit de la vie de Georges Vézina, gardien de but et première grande vedette du Canadien de Montréal. Originaire de la région du Saguenay, il a laissé son nom à un aréna de la région, à plusieurs artères dans des municipalités québécoises, ainsi qu’au trophée remis annuellement par la LNH à son meilleur gardien de but de la saison. Alors qu’il était en pleine gloire, Vézina a succombé à une tuberculose en 1926, à l’âge de 39 ans.

Avec ses nombreuses recherches pour la rédaction de ce bouquin, l’auteur a abattu une besogne de moine. En fait, l’ouvrage fournit tout le contenu qui pourrait s’avérer nécessaire à un scénariste désirant l’adapter pour le cinéma ou la télévision.

Non seulement ai-je apprécié ce livre de Mikaël Lalancette, j’en recommande la lecture. Il met en lumière un pan oublié de l’histoire sportive du Québec. Captivante et riche, cette biographie ? Absolument ! Le voyage dans le temps recèle plusieurs magnifiques surprises.


Mon coup de gueule

Jeff Bezos est à la tête d’Amazon, la géante du commerce en ligne. L’entreprise a été pointée du doigt, au printemps, après que des employés se soient plaints d’être obligés d’uriner dans des bouteilles parce qu’on les empêchait de prendre quelques minutes de leur quart de travail pour passer à la salle de bain.

Jeff Bezos s’est offert un voyage dans l’espace, en début de semaine. En ces temps de changements climatiques, de pollution et de recherche de solutions aux énergies fossiles, il a répandu une grande quantité de carburant dans la stratosphère.

Lorsqu’il est revenu sur terre, au sens propre de l’expression, Jeff Bezos a poussé l’indécence jusqu’à remercier les employés et les clients d’Amazon, car ce sont eux qui ont « payé pour tout cela ».

Lorsque j’ai entendu cette nouvelle, une bande dessinée de Serge Gaboury, publiée il y a longtemps dans la défunte revue Croc, m’est revenue en tête. Une recherche sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) m’a permis de la retrouver. La voici :

Serge Gaboury – Croc numéro 45 – Avril 1983

Peu importe le qualificatif que vous donnerez à cette bande dessinée, le même peut s’appliquer à Bezos.


Et je cite :

« Il y a peut-être un problème avec un système économique qui permet à une poignée de milliardaires de gonfler massivement leur richesse durant une pandémie et de tournoyer dans l’espace à l’intérieur de fusées spatiales, pendant que des millions de personnes peinent à maintenir un toit au-dessus de leur tête dans le pays le plus riche de la planète. »

Bernie Sanders, sénateur américain, le 22 juillet 2021.

Dans mes écouteurs

L’artiste s’appelle Samuël Jean et il a lancé son premier mini-album, Funambule, en mars. Un son folk rock québécois qui n’est pas sans rappeler celui des Parfaits salauds, dans les années 1990. Des six titres, Gamin est mon préféré, tant pour les paroles que pour la mélodie et les arrangements. C’est ce que je vous propose en #musiquebleue.

Samuël Jean – Gamin – Funambule – #musiquebleue

La bonne nouvelle de cette semaine

Le Canada figure parmi les meneurs de tous les pays de la planète pour le taux de vaccination contre la COVID-19. Seulement sept pays ont atteint un taux de vaccination de 70 % de leur population et, depuis cette semaine, nous sommes du nombre.

Qui plus est, plus de la moitié (52 %) de la population canadienne a maintenant reçu ses deux doses du vaccin, ce qui nous classe parmi un groupe restreint de 15 pays.

Actuellement, c’est 26 % de la population mondiale qui a reçu au moins une dose de vaccin.

Dans le graphique ci-dessus, le vert foncé indique les pourcentages des populations ayant reçu les deux doses, alors que le vert pâle affiche les proportions de celles et ceux n’ayant reçu que la première.


Billet du 9 octobre 2020 : Le premier bergevinisme

D’abord, en ce début d’octobre, ma famille et moi avons décidé d’apporter notre soutien d’une nouvelle façon aux personnes atteintes du cancer du sein (environ 27 400 femmes et 240 hommes recevront ce diagnostic au Canada, en 2020), en nous procurant l’ampoule rose nous permettant de participer au mouvement Le Québec s’illumine en rose, de la Fondation du cancer du sein du Québec. On peut obtenir plus de détails sur la page Facebook de la Fondation.

Dans le cours de français

Cette semaine, on m’a consulté pour me demander la façon de traduire Happy Thanksgiving, dans une missive rédigée en français. J’ai suggéré Bonne fête de l’Action de grâces. Il est à noter que l’épellation du nom de cette fête annuelle requiert un A majuscule à Action, ainsi qu’un g minuscule et la marque du pluriel à grâces.


Dans le cours d’éthique et culture religieuse

Il suffit de peu de choses, parfois, pour discréditer quelqu’un. En toute objectivité, je trouvais que le vice-président américain, Mike Pence, s’était très bien tiré d’affaires face à sa rivale Kamala Harris, mercredi soir, lors de leur débat télévisé. Mais malgré sa performance, c’est la mouche dans les cheveux de Pence qui a retenu l’attention et fait l’objet des commentaires, pendant et après l’événement, reléguant aux oubliettes les messages républicains.

Source : Yahoo

Ceci m’a rappelé une anecdote vécue alors que j’étais arbitre à Baseball Québec. Un collègue sans expérience s’attirait les foudres des équipes et les railleries des spectateurs à tous les matchs où il officiait. Après la saison, histoire de ne pas revivre la même situation l’année suivante, l’arbitre en question a suivi une formation rigoureuse et s’est entraîné de manière à offrir un travail de qualité. Et je dois mentionner qu’il y est finalement parvenu.

Toutefois, lors du premier match de la saison suivante, avant même le premier lancer, il s’est penché pour épousseter le marbre et a ainsi fendu la fourche de son pantalon de l’arrière jusqu’à l’avant, soulevant l’hilarité générale. Il avait enfin arbitré un excellent match ce soir-là, mais cette cocasserie avait fait en sorte que sa crédibilité s’était fait attendre encore longtemps.

Même chose pour Pence et les Républicains. Tout ce qu’ils auraient pu aller chercher de positif mercredi soir a été gobé… par une mouche !


Dans le cours de français, deuxième période

De la grande classe de la part de l’organisation des Rangers de New York, qui ont accueilli Alexis Lafrenière en français, dans la Grosse Pomme, après l’avoir repêché.


Dans le cours de français, troisième période

Comme pour plusieurs, mes oreilles ont saigné, mardi soir, en entendant Marc Bergevin annoncer « Le Canadien de Montréal est fier de sélecter Kaiden Guhle ».

#LeProfCorrige

Ici, on aurait dû entendre « Le Canadien de Montréal est fier de sélectionner… ». Après les perronismes, j’octroie le statut de premier bergevinisme au « verbe » sélecter.


Dans le cours d’univers social

Allan Lichtman, professeur d’histoire dans une université de Washington, a créé dans les années 1980 un modèle à 13 clés lui permettant de prédire le résultat d’une campagne présidentielle américaine. Testé pour la première fois lors de l’élection de 1984, soit celle qui a résulté en la réélection de Ronald Reagan, ce modèle affiche à ce jour une note parfaite de neuf prédictions exactes. Monsieur Lichtman avait ainsi prédit l’élection de George Bush père six mois avant l’élection de 1988, alors que celui-ci tirait de l’arrière par 17 points dans les sondages. De même, il fut l’un des rares à prédire l’élection de Donald Trump, en 2016, quand tous les sondages accordaient la victoire à Hillary Clinton.

Les 13 clés présentent des caractéristiques politiques, économiques ou sociales, formulées sous forme d’autant de questions à réponses vrai ou faux. Le modèle stipule que six réponses « faux » entraîneront la défaite du parti présidentiel. Le « faux », répondant actuellement à 7 des 13 clés, fait prédire à Allan Lichtman une victoire de Joe Biden, le 3 novembre prochain.

L’historien prévient toutefois que deux impondérables pourraient faire de sa dixième prédiction la première qui s’avérerait peut-être inexacte. Ces deux impondérables sont la limitation du vote, le sabotage du vote postal par exemple, ainsi que l’ingérence russe qui, selon le FBI, serait encore bien réelle.

Les sondages actuels indiquent qu’à un peu plus de trois semaines de l’élection, l’avance de Joe Biden est telle que même s’il perdait tous les états pivots, il recueillerait suffisamment de grands électeurs pour assurer sa victoire. Ceci combiné à l’application du modèle du professeur Lichtman me fait dire que seul un sérieux accroc à la démocratie pourrait justifier le fait que Donald Trump demeure à la Maison-Blanche au-delà du 20 janvier prochain.


Dans le cours d’univers social, deuxième période

La région de la Gaspésie a été plutôt épargnée par la première vague de Covid-19, au printemps. Pourtant, trois municipalités de la Baie-des-Chaleurs sont passées en zone rouge, la semaine dernière, devenant ainsi un des épicentres de la deuxième vague. L’explication se trouverait-elle dans le fait que l’endroit a accueilli, au cours des derniers mois, de nombreux et imprudents touristes québécois en mal de plages américaines ? Je demande pour un ami.


Jouons avec les mots

C’est bien vrai, un seul mot de la langue française se terminant en _ette est masculin. Certaines personnes ont répondu avec succès sur la page Facebook #LeProfCorrige. Si votre réponse est squelette, vous tombez pile dessus !

Pour cette semaine, une bonne colle. À part l’adverbe , qui peut aussi être un pronom, pouvez-vous nommer un autre mot dont l’orthographe contient un u accent grave ? Réponse dans mon billet du 16 octobre.


Dans le cours de musique

Il s’appelle Marc-Antoine Beaudoin. Il chante avec la voix de Gilles Rivard, la qualité des textes de Marc Déry et le son rock des Parfaits salauds. Mais il demeure unique et fidèle à lui-même. De son album Déséquilibre, lancé il y a un an, le voici avec la pièce Marie (le feu de l’été).

#Musiquebleue


La bonne nouvelle de cette semaine

Après Les Parent, Un gars, une fille et Like-moi!, voilà qu’une autre série québécoise obtiendra son adaptation française. En effet, le feuilleton 30 vies, écrit par Fabienne Larouche et diffusé durant cinq ans sur les ondes de Radio-Canada, aura son pendant sur France 2. Le tournage des épisodes est amorcé depuis une semaine. Contrairement à la version originale québécoise, l’édition française ne sera pas une quotidienne, mais une série en six épisodes d’une heure. Il fait toujours plaisir d’être témoin de l’exportation d’un produit culturel de chez nous.


Billet du 2 octobre 2020 : Présent !

Dans le cours d’univers social

Tout a été dit, écrit, remâché et dit de nouveau au sujet de Joyce Echaquan, cette mère atikamekw de sept enfants décédée au Centre hospitalier régional de Lanaudière (CHRDL), sous les injures et autres propos atroces d’une infirmière et d’une préposée aux bénéficiaires. Pas question d’évoquer ici le ouï-dire, tout ou presque a été enregistré et diffusé non seulement au Québec, mais autour du monde.

Le Québec est un état ouvert. Mais sa société, ou à tout le moins certains de ses éléments, peut parfois s’adonner à des démonstrations de racisme que je suis incapable de concevoir, surtout à notre époque, et qui m’embarrassent au plus haut point.

Deux femmes se sont fait pincer. Elles ont pour le moment perdu leur emploi, en attendant de savoir si des accusations criminelles seront déposées contre elles. Mais n’est-ce là que la pointe de l’iceberg ? Oui, si on en croit le chef du Conseil des Atikamekw de Manawan, Paul-Émile Ottawa, qui affirme que ses membres sont régulièrement victimes de tels propos dans plusieurs services publics de la région de Joliette. Et sûrement que l’événement de cette semaine au CHRDL serait demeuré lettre morte n’eût été de la présence d’esprit de Madame Echaquan qui, quelques minutes avant de rendre l’âme, a eu l’idée de diffuser sur Facebook Live son agonie et les invectives dont elle a été victime.

S’il se trouve du personnel pour agir de la sorte avec une membre de la communauté atikamekw, peut-on penser que de telles évacuations de frustration et manques de retenue pourraient également viser d’autres communautés, des démunis, des aînés ? Poser la question, c’est y répondre.


Et je cite :

« J’ai vu beaucoup de choses au cours de ma carrière de plus de 60 ans en journalisme. Mais je n’ai jamais rien vu de semblable à ce qui s’est passé ce soir. Plutôt que d’avoir obtenu des réponses, je demeure accroché à une seule question : Vraiment ??? »

Dan Rather, journaliste et animateur à la retraite, à propos du débat entre Donald Trump et Joe Biden, le 29 septembre 2020

Dans le cours d’éducation physique

Je me suis désintéressé du hockey de la LNH il y a déjà plusieurs années. Pourquoi ? Pour tout et pour rien. Mais c’est la première fois que je rate les matchs d’une finale de la Coupe Stanley. Et je me rends compte que je suis en train de rater les séries de championnat du baseball majeur, chose que j’aurais qualifiée d’impensable il y a un an à peine. Chaque dimanche après-midi, depuis deux ou trois semaines, j’allume mon téléviseur pour regarder les matchs de la NFL et je n’accroche pas. La saison de l’Impact ? Je n’en ai rien vu.

Ou bien le sport professionnel a emprunté une tangente que j’ai du mal à suivre, ou bien la Covid ravage à plusieurs niveaux.


Dans le cours d’univers social, deuxième période

Si plusieurs publicités laissent à désirer, souvent en raison d’un humour douteux, il s’en trouve d’autres que je considère comme des bijoux. Ces publicités savent rejoindre l’auditoire par leur originalité et leur façon claire et concise de diffuser leur message. L’une d’elles, qui tourne beaucoup à la télé actuellement, est Répondez présent !, pour promouvoir la carrière enseignante. Conçue par l’Agence Cartier et produite par le ministère de l’Éducation du Québec, le concept constitue l’un des plus beaux appels à la profession dont j’ai pu être témoin.

En réponse à une voix d’enfant qui procède à l’appel des présences, de véritables travailleuses et travailleurs de l’éducation affichent leur fierté d’avoir fait ce choix de carrière. Cartier a vu à équilibrer les genres en choisissant autant des hommes que des femmes, bien que ces dernières soient largement majoritaires en nombre dans la profession.

Si vous n’avez pas eu l’occasion de visionner cette publicité, la voici.


Et je cite :

« 2012, une bactérie circule dans la classe de mon fils et je perds 4 membres. Zéro responsable, il s’est senti coupable pareil. 2020, je pense à tous les enfants… Appliquons les règles sanitaires à la lettre, c’est bien peu d’efforts comparé aux conséquences sur une famille ! »

Marie-Sol St-Onge, artiste-peintre amputée des bras et des jambes, le 30 septembre 2020

Dans le cours d’éthique et culture religieuse

Témoignage poignant de la Docteure Cynthia Lauriault, cette semaine. Dans une lettre ouverte intitulée Comme médecin, j’ai peur et je ne sais plus comment vous le dire, elle relate ses états d’âme, qui vont bien au-delà des simples craintes, face à la deuxième vague de Covid-19 dans laquelle nous sommes plongés. Le début de sa lettre est d’ailleurs sans équivoque quant au contenu qui s’ensuit : « J’ai peur de la COVID-19, j’ai peur de la deuxième vague… mais par-dessus tout, j’ai peur de nous. »

Je vous invite à investir trois minutes de votre temps dans la lecture de ce texte, dans les pages du HuffPost.


Et je cite :

« Le coronavirus est sans foi ni loi. Il se fout du vendredi des musulmans, du samedi des juifs, du dimanche des chrétiens. Il tue tous les jours et peut-être profite-t-il des prières pour contaminer davantage. »

Bernard Pivot, le 27 septembre 2020

Jouons avec les mots

Donc, quelle est l’anagramme du mot endolori ? Si vous avec répondu indolore, vous avez raison !

La question de cette semaine est plus difficile. Dans la langue française, un seul nom commun masculin se termine en _ette. Quel est-il ? Réponse sur cette page, vendredi prochain.


Dans le cours de musique

La semaine dernière, j’ignorais qui était Or et Grenat. Cette semaine, je suis un admirateur. Des chansons à texte, propulsées sur un rythme rock ou sublimées à travers des notes de folk, donnent un savoureux mélange musical qui a su m’accrocher dès la première écoute. Le son de quelques pièces de l’album lancé en février dernier, Autopsie d’un amour, n’est pas sans rappeler celui des Parfaits salauds, autre formation québécoise dont j’ai abondamment écouté l’oeuvre dans les années 1990. La pièce que je suggère aujourd’hui, Un feu, donne dans le folk et la pop. Je l’ai choisie en raison des paroles poétiques et légèrement sarcastiques qui, bien qu’un peu moroses, ont su m’arracher un petit sourire amusé.

#Musiquebleue


La bonne nouvelle de cette semaine

Même quand il s’agit de coronavirus, on peut trouver de bonnes nouvelles. Ainsi, un test de dépistage plus simple et plus rapide sera distribué au Canada, au cours des prochaines semaines. Nouvellement autorisé par Santé Canada, le test de la compagnie Abbott Rapid Diagnostics peut analyser un échantillon prélevé dans le nez ou la gorge d’une personne et livrer un diagnostic négatif ou positif à la Covid-19 après environ 13 minutes. Les provinces canadiennes détermineront les endroits où le test pourra être subi. Il semble déjà acquis que les cliniques médicales seront du nombre, mais certains évoquent la possibilité qu’on puisse offrir le service en pharmacie. Santé publique Canada, par la voix de la Docteure Theresa Tam, a déjà indiqué que les régions rurales seraient traitées prioritairement pour la livraison du produit.