Journal de vacances du 16 juillet 2021

Selon les sites NHL.com et Hockeydb.com, les deux gardiens de but qui se faisaient face lors de la finale de la Coupe Stanley, Carey Price et Andrei Vasilevskiy, posséderaient des gabarits similaires. Ainsi, le portier du Canadien de Montréal mesurerait 1 m 91 et pèserait 100 kg, alors que son vis-à-vis du Lightning de Tampa Bay afficherait des mensurations de 1 m 91 et 102 kg.

C’est évident.


Et je cite :

« Je n’ai jamais aimé jouer contre Phillip Danault et je comprends mieux pourquoi. Tu ne gagnes pas sans un joueur comme lui. »

Eric Staal, joueur acquis par le Canadien de Montréal en cours de saison, le 9 juillet 2021.

Déformation professionnelle

Vu sur Twitter, cette semaine :

#LeProfCorrige

Ici, on aurait dû lire « utilisées », au féminin pluriel, plutôt que « utilisé ». Le participe passé employé avec l’auxiliaire AVOIR doit s’accorder avec le complément direct qui le précède, soit « statistiques ». Et quelques autres éléments du message sont à la limite de l’acceptable, si on cherche à écrire son français correctement.

Déformation professionnelle (encore !)

Un vieux routier de la politique m’a déjà dit que la seule opération mathématique autorisée dans son domaine était l’addition. Chaque fois que je lis les publications de Maxime Bernier, pourquoi ai-je l’impression qu’il soustrait ?

En fait, je pense qu’il divise aussi.


Lecture de vacances

Je suis tombé par hasard sur un article de Wikipédia, cette semaine. Ainsi, saviez-vous que les expressions «une affaire pendante», «l’affaire est dans le sac», «vider son sac» et «avoir plus d’un tour dans son sac» avaient la même origine, soit un sac en jute, en chanvre ou en cuir ?

Voici un extrait de l’article en question :

« Un sac à procès plus rarement appelé sac de procès, est un sac en toile de jute, de chanvre ou en cuir qui était utilisé sous l’Ancien Régime, lors des affaires judiciaires, et qui contenait tous les éléments du dossier à des fins d’archivage.

Il contenait :

– dépositions et requêtes;
– copies signées des procureurs des pièces;
– pièces à conviction.

Une fois l’affaire terminée, ces différentes pièces étaient rassemblées et suspendues dans le sac fixé par un crochet à un mur ou une poutre (d’où l’expression « une affaire pendante ») pour que les parchemins ne soient pas détruits par les rongeurs. Ces sacs étaient placés dans le cabinet de l’avocat ou les greffes de chaque juridiction.

L’expression « l’affaire est dans le sac » signifiait que le dossier judiciaire était prêt et que l’ensemble des pièces était archivé dans le sac scellé. Pour l’audience, le sac était descendu et le procureur (avocat) pouvait plaider devant la cour et « vider son sac » en sortant les pièces nécessaires à sa plaidoirie. L’avocat ou le procureur rusé qui savait bien exploiter toutes ces pièces est à l’origine de l’expression « avoir plus d’un tour dans son sac ». »

Source : Wikipédia (Sac à procès)

Je vais me coucher plus brillant.


Dans mes écouteurs

Oh que j’aime cette #musiquebleue que je vous propose, cette semaine ! Elle n’a rien d’une musique d’été, mais cette chanson pop mélancolique, chantée par la voix cristalline de Lou Nova, accompagnée par le son rock de la guitare, possède tout ce que j’apprécie d’une pièce musicale. 

Lou Nova est originaire de Lachute. Elle a lancé son seul album, Élans inconnus, il y a un an. Voici la plage du même titre.

Lou Nova – Élans inconnus – Élans inconnus – #musiquebleue

La bonne nouvelle de cette semaine

Au cours des dernières années, mon amour du baseball a généré plusieurs échanges sur les réseaux sociaux avec des amateurs qui partagent cette même passion. Parmi eux, Josée Tellier, une illustratrice québécoise. Entre autres illustrations, on doit à Josée celles des romans Le journal d’Aurélie Laflamme, publiés aux Éditions de l’Homme, ainsi que celles de la série Raconte-moi…, publiée chez Petit Homme.

Fervente amatrice de baseball et inconditionnelle partisane des Expos de Montréal, Josée Tellier s’est lancée dans la production d’une série de cinquante cartes de joueurs des Expos, afin de souligner les 50 ans de l’équipe, il y a deux ans. Ceci lui a valu d’acquérir une notoriété auprès du gratin québécois du baseball, mais aussi auprès de plusieurs anciens des Expos, qui n’ont pas manqué de saluer son excellent travail.

Cette semaine, l’illustratrice a vu son œuvre être de nouveau primée, alors qu’elle a remporté un concours visant à promouvoir le nom de Josh Gibson pour le trophée remis annuellement au joueur par excellence dans la Ligue nationale et la Ligue américaine de baseball (Projet #JG20MVP). Gibson était un receveur étoile de la Ligue des noirs, de 1933 à 1946. Entre 1944 et 2019, le trophée portait le nom de Kenesaw Mountain Landis, un ancien commissaire du baseball majeur qui s’est toujours opposé à l’inclusion des joueurs de race noire dans les deux ligues qu’il représentait.

Les participants au concours devaient créer une illustration appelée à devenir le symbole du Projet #JG20MVP. Seule Québécoise parmi un lot de 75 concurrents, Josée est sortie gagnante d’un vote populaire grâce à l’excellence du produit qu’elle a présenté. 

Elle remporte donc un voyage toutes dépenses payées au gala de la Fondation Josh-Gibson qui se tiendra en octobre prochain, à Pittsburgh.

Pour un aperçu du travail de l’artiste, visitez joseetellier.ca.